Contrepied de http://jessicagonthier.wordpress.com/2012/10/15/essai-1-youtube-et-la-publicite/

Le premier essai de Jessica Gonthier porte sur YouTube et son utilisation dans l’univers de la publicité. Ma collègue considère que YouTube est un outil efficace pour rejoindre un public ciblé. Il permet aux utilisateurs de retrouver une tonne de leurs vidéos préférées sans avoir à les télécharger illégalement et aussi, sans avoir à posséder plusieurs logiciels différents permettant de lire les types de vidéos de tout genre. Elle mentionne que 67% des utilisateurs ne se sentent pas dérangés par les publicités sur le site et que plus de 100 millions de personnes s’expriment hebdomadairement sur celui-ci. YouTube permet de cibler précisément les publics et de présenter tous les détails d’un produit ou d’un service sans avoir à engager un représentant qui fera la tournée des entreprises pour faire de la promotion. D’un autre côté, elle soulève le manque de sécurité pour ce qui est des vidéos. Beaucoup d’utilisateurs les téléchargent grâce à des logiciels de piratage et parviennent ensuite à y changer le contenu pour les parodier, ce qui peut agacer les entreprises et nuire à leur image, surtout lorsque la parodie est encore plus populaire que l’originale. Elle mentionne aussi le fait que les utilisateurs peuvent passer par dessus les publicités et ainsi les ignorer complètement (Gonthier, 2012 : En Ligne).

Je suis d’accord avec elle sur le point que la publicité sur YouTube permet de rejoindre un plus très vaste et en même temps, ciblé par rapport à leurs intérêts. Par contre, je crois qu’annoncer sur YouTube peut être risqué, car elle peut engendrer une aversion chez les utilisateurs (Cashmore, 2009 : En Ligne). L’étude mentionnée dans le texte de ma collègue datant de 2008 ne prend pas en considération les nouvelles réalités de 2012. Il n’est maintenant pas toujours possible de passer par dessus les publicités. Un minimum de 5 secondes (ou 15 secondes) nous est imposé, et parfois, il est même impossible d’arrêter la publicité pour voir la vidéo qui nous intéresse. La technique de YouTube s’apparente de plus en plus à celle utilisée dans l’univers de la télévision. Il a été prouvé que la publicité à la télé est considérée comme une externalité négative (Le Floch, 2004 : page 188)  Les gens sont agacés par celles-ci et tentent, par tous les moyens, de les éviter. Il y a alors le risque d’associer le sentiment d’irritabilité à celui du message publicitaire, ce qui n’est pas du tout intéressant pour les annonceurs. Pour que la publicité soit efficace sur YouTube, elle se doit d’être particulièrement unique et intelligente de manière à créer un certain «buzz» sur internet où elle se doit d’être intégrée parfaitement au contexte pour qu’elle passe pratiquement inaperçue, mais que le message soit quand même compris et assimilée (Voltier Digital, 2011 : En Ligne).

YouTube est un outil très pratique dans le monde de la publicité, mais je crois qu’il l’est encore plus pour les relations publiques. Il permet de publier sur internet facilement, gratuitement et rapidement des vidéos qui seront ensuite partagés massivement. Pour une entreprise, une page YouTube est maintenant un incontournable. Elle permet de répondre rapidement en temps de crise sans avoir affaire aux médias traditionnels (Kennedy, 2012 : En Ligne, premier point). Le porte-parole de l’entreprise peut diffuser une vidéo avec le message exact qu’il désire partager sans avoir à passer par des entremises qui peuvent parfois en modifier la forme initiale. Se montrer réceptifs et aptes à répondre honnêtement avec transparence à une crise est très impressionnant pour le public. YouTube permet aussi de garder contact avec le public. Il crée un lien avec l’entreprise et maintient la loyauté de ses consommateurs. Les gens, grâce aux médias sociaux, peuvent partager rapidement une vidéo et aiment le faire. Il permet aussi de garder contact avec les différents médias. Une vidéo est facilement insérable dans un petit article et permet de résumer l’information (Kennedy, 2012 : En Ligne, deuxième point). C’est aussi intéressant d’avoir un vidéo de lié à un communiqué de presse, allégeant un peu le texte et rendant le tout plus dynamique (Wired PR works!, 2012 : En Ligne). Et dernièrement, YouTube permet d’évaluer l’impact d’une campagne. En regardant les commentaires, les vidéos des utilisateurs en réponse et en se servant d’outils pratiques comme YouTube analytics pour avoir droit à des graphiques et des données sur nos différentes publications, il est possible d’avoir une idée générale des répercussions de la campagne en cours (PRN Bloggers, 2012 : En Ligne). Ceci permet aussi de rectifier le tir dans le cas d’erreurs ou de réponses négatives non planifiées par les relationnistes.

D’un autre côté, YouTube est peut-être gratuit, mais pour s’assurer d’avoir une vidéo qui a de la gueule et de l’impact, il faut s’assurer d’y investir un montant intéressant pour l’équipement ou pour engager une autre compagnie pour qu’elle s’occupe de la création des capsules. Si le travail n’est pas fait professionnellement, c’est l’entreprise qui risque de donner l’impression d’être une organisation manquant de sérieux (Wired PR works!, 2012 : En Ligne).  YouTube permet aussi au public de faire entendre leur voix, parfois au détriment des entreprises. Une vidéo d’opinion cinglante peut facilement faire le tour du web et engendrer certaines difficultés, voire même une crise, auprès de l’entreprise. Comme mentionnés auparavant, les utilisateurs peuvent aussi pirater les vidéos et nuire à l’image de l’organisation. Et dernièrement, il n’est pas possible pour les entreprises de déterminer quelle publicité YouTube intègrera à leur vidéo, ce qui peut engendrer des externalités négatives, voir même des conflits d’opinion (Roy, 2007 : En Ligne).

Un des meilleurs exemples de cette utilisation de YouTube dans le cadre de relations publiques est probablement survenu lors des dernières élections provinciales. Chaque parti s’est assuré de nourrir convenablement leur canal avec des vidéos de toutes sortes, que ce soit des publicités, des capsules informatives ou des entrevues. Certains plus que d’autres ont su l’utiliser convenablement pour bâtir l’image de leur parti et même parfois, pour réfuter certaines mauvaises visions du public. Du côté du Parti Libéral, ils ont tout d’abord commencé par intégrer les différentes publicités de début de campagne pour ensuite laisser place à une stratégie plus près des relations publiques (Parti Libéral du Québec, 2012 : En Ligne). Ils partageaient presque quotidiennement de petites capsules mettant en vedette Jean Charest nous mettant à jour sur les différents points de sa campagne. Ils se sont aussi servis de YouTube pour présenter les différents ministres pour ainsi les rendre plus accessibles et humains auprès des électeurs. La dernière utilisation qu’ils en ont faite était sous forme de capsule informative ou un membre de l’équipe des communications prenait le temps de réfuter certains arguments négatifs envers eux avancés par les compétiteurs. La formule était vraiment très intéressante, complète et vulgarisait convenablement les différents enjeux de la campagne.

 

 

Du côté de Québec Solidaire, ils ont misé sur une campagne plus informative et plus humaine. Ils ont tout d’abord publié de petites capsules avec des titres plutôt choc faisant référence aux différents stéréotypes attribués à l’équipe de Françoise David (Québec Solidaire, 2012 : En Ligne). Ces vidéos abordaient les enjeux à l’aide d’illustrations amusantes et d’un côté humoristique qui les différenciait des autres partis. Ils ont aussi mis de l’avant une dizaine d’électeurs, leur laissant droit de s’exprimer sur Québec Solidaire tout en authenticité et sincérité.

 

Le dernier parti à avoir su bien utiliser YouTube est définitivement Option National (Option National, 2012 : En Ligne). Le meilleur exemple est probablement celui de Catherine Dorion, candidate dans Taschereau qui nous livrait un message plein de charme nous dévoilant pourquoi elle avait décidé de se lancer en politique et pourquoi elle a décidé de miser pour Option Nationale. Sa vidéo est parvenue à recueillir plus de 100 000 visionnements, ce qui a été très fructueux pour le parti qui en était qu’à quelques mois d’existence. Cette vidéo a permis à un bassin bien précis de la société de se retrouver en elle et d’y voir un petit peu d’espoir en la politique intelligente et honnête. Pour ce qui est de la CAQ et de Parti Québécois, ils ont aussi convenablement nourri leurs canaux YouTube, mais sans vraiment se démarquer du lot. YouTube a été un outil essentiel dans la dernière campagne qui a beaucoup misé sur le partage sur les réseaux sociaux pour transmettre leur message et s’assurer de rejoindre le plus de gens possibles. Tous les partis l’ont utilisé avec des stratégies différentes pour parvenir à des objectifs probablement aussi différents.

Il serait intéressant de se demander jusqu’où YouTube est prêt à aller dans l’intégration publicitaire. En quelques années seulement, le site est passé de petites publicités facilement ignorées à des publicités plus intrusives et imposées. Je crois qu’ils n’iront pas plus loin, de peur de perdre des utilisateurs, mais il se pourrait qu’il pousse encore plus l’intrusion publicitaire. Il serait aussi intéressant de faire une analyse des nouvelles utilisations de YouTube et de ce qui nous attend dans les prochaines années. Cette technologie ne cesse d’évoluer et de nouvelles techniques font leurs apparitions chaque année. YouTube permettra probablement de rapprocher les entreprises encore plus de leurs publics et ainsi créer un climat d’intimité plus important. Il perfectionnera probablement aussi son outil de « profiling » et donnera la possibilité au publiciste et aux relationnistes de viser un public de plus en plus précis.

BIBLIOGRAPHIE

Gonthier, Jessica. 15 octobre 2012. Essai 1 : YouTube et la publicité. [En ligne] URL : http://jessicagonthier.wordpress.com/2012/10/15/essai-1-youtube-et-la-publicite/. Consulté le 23 novembre 2012.

Kennedy, Mickie. 20 aout 2012. 3 east ways PR pros should use YouTube. [En Ligne] URL : http://www.ragan.com/PublicRelations/Articles/3_easy_ways_PR_pros_should_use_YouTube_45387.aspx. Consulté le 24 novembre 2012.

Wired PR Works! 22 avril 2011. 3 YouTube & Video Marketing Tricks You Should Not Miss. [En Ligne] URL : http://wiredprworks.com/youtube-video-marketing-tricks/#. Consulté le 1er décembre 2012.

Sturk, Chris. 22 avril 2011. 6 Tips for Using YouTube for PR. [En Ligne] URL : http://www.mequoda.com/articles/audience-development/6-tips-for-using-youtube-for-pr/. Consulté le 23 novembre 2012.

Voltier Digital. 12 novembre 2011. Infographic : What Makes Content Go Viral?. [En Ligne] URL : http://www.problogger.net/archives/2011/12/11/infographic-what-makes-content-go-viral/. Consulté le 1er décembre 2012.

Dépelteau, Annie-Claude. 21 novembre 2011. La vidéo sur YouTube : outil efficace dans une campagne de relations publiques. [En  Ligne] URL : http://www.nadeaubellavance.com/2011/11/21/la-video-sur-youtube-outil-efficace-dans-une-campagne-de-relations-publiques/. Consulté le 23 novembre 2012.

PRN Bloggers. 19 décembre 2011. Powering your presence with YouTube Analytics. [En Ligne] URL : http://blog.prnewswire.com/2011/12/19/powering-your-presence-with-youtube-analytics/. Consulté 23 novembre 2012.

Carracher, Jamie. 21 avril 2011. The PR Pro’s Guide to YouTube. [En Ligne] URL : http://mashable.com/2011/04/21/pr-pro-youtube-guide/. Consulté le 22 novembre 2012.

Cashmore, Pete. 5 avril 2009. YouTube Ads : YouHate Em. [En Ligne] URL : http://mashable.com/2009/04/05/youtube-ads-youhate-em/. Consulté le 23 novembre 2012.

Cashmore, Pete. 23 aout 2007. YouTube Users Hate Ads ; Won’t Make Money Anyway. [En Ligne] URL : http://mashable.com/2007/08/23/youtube-ads-3/. Consulté le 22 novembre 2012.

Le Floch, Patrick. 2004. Recherches en communication : Les modèles économiques de la presse. Numéro 21. Pages 175 – 191.

Roy, Charles-Stéphane. 2007. 2006 ou la youtubisation de la culture: Entre le produit-vedette et le dérivé. [En ligne] URL : http://www.erudit.org/culture/sequences1081634/sequences1097276/47579ac.pdf. Consulté le 1er décembre 2012.

D’astous, Caroline. 12 aout 2012. Le PLQ publie deux nouvelles vidéos contre la CAQ et le PQ. [En Ligne] URL : http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/08/14/plq-videos-youtube_n_1777090.html#slide=1380621 . Consulté le 1er décembre 2012.

PLQ. 14 aout 2012. Rétablissons les faits : La vérité sur le pétrole de l’Île d’Anticosti. [En Ligne] URL : http://www.plq.org/posts/tag/Les%20Faits. Consulté le 22 novembre 2012.

Parti Libéral du Québec. 2012. PLQ YouTube channel. [En Ligne] URL : http://www.youtube.com/user/partiliberalduquebec?feature=results_main. Consulté le 23 novembre 2012.

Québec Solidaire. 2012. QS YouTube channel. [En Ligne] URL : http://www.youtube.com/user/QuebecSolidaire. Consulté le 23 novembre 2012.

Option Nationale. 2012. ON YouTube Channel. [En Ligne] URL : http://www.youtube.com/user/OptionNationale. Consulté le 24 novembre 2012.

Vous connaissez des exemples d’actions prises par des citoyens sur le Net pour protester contre une entreprise? Trouvez! Montrez! Expliquez! (Billet#4/Semaine11)

Le premier exemple qui m’est venu en tête est un exemple d’action prise pour protester contre une organisation; le gouvernement. Lors de la crise étudiante du printemps dernier, Geneviève Tardy et Pierre-Philippe Émond ont mis en ligne un site nommé pourlavérité.net (Teisceira-Lessard, 2012 : En Ligne). Ce site mettait en lumière une centaine d’indignations, scandales, tromperies et mensonges du Parti Libéral du Québec datant de 2003 à 2012 (Paquin, 2012 : En Ligne). Chaque aberration était appuyée par une description complète et par plusieurs articles de journaux. Ils ont aussi bâti une page Facebook dans laquelle ils pouvaient discuter avec plus de 3000 membres à propos des différents points. Ce site était leur manière de démontrer aux gens leur indignation et de protester, à l’aide de faits, contre le gouvernement au pouvoir. Plus de 85 000 personnes ont cliqué sur le bouton « like » de cette page montrant ainsi l’intérêt du public et l’influence que ce site a pu avoir sur les dernières élections provinciales. Le site a tellement fait jaser, que le Directeur général des élections du Québec a tenté de le faire fermer sous le prétexte que le site était une dépense électorale non autorisée. Le DGE a vite retiré sa demande, réalisant que le site n’était qu’un média citoyen et qu’aucun Parti ne subventionnait le tout. Au mois d’août dernier, l’équipe du PLQ a décidé de répliquer avec le site pourlaverité.net (Bilodeau, 2012 : En Ligne). Un site avec une mise en page quasi semblable à celle de liberaux.net et qui reprenait chacun des points énoncés pour les contredire avec d’autres faits tout aussi révélateurs. S’en suivit une guerre entre les deux pages qui amena l’équipe du premier site à menacer de poursuivre le second sous le prétexte d’avoir illégalement copié le graphisme et la mise en page de leur plateforme (Teisceira-Lessard, 2012 : En Ligne). Une fois les élections terminées, la plainte est tombée et nous avons cessé d’entendre parler des deux sites. Ils sont toujours en ligne pour consultation, mais ne mettent plus à jour le contenu. Peut-être que la commission Charbonneau permettra d’y ajouter quelques détails?  Le site pourlaverite.net n’a pas été la seule action prise par des citoyens pour protester contre le PLQ, il a été aussi possible de voir plusieurs pages Facebook militantes prendre vie durant cette période. Des pages comme « Démission de Jean Charest », « Démission de Line Beauchamp » et ainsi de suite.

BIBLIOGRAPHIE

Tardy, Geneviève. 2012. L’indignation en chiffres et en aberrations. [En Ligne] URL : http://liberaux.net/. Consulté le 17 novembre 2012.

Paquin, Alain. 2012. Pour la vérité. [En ligne] URL : http://plq.org/pourlaverite/. Consulté le 17 novembre 2012.

Teisceira-Lessard, Philippe. Libéraux.net menace de poursuivre le PLQ. [En Ligne] URL : http://www.lapresse.ca/actualites/elections-quebec-2012/201208/24/01-4568063-liberauxnet-menace-de-poursuivre-le-plq.php. Consulté le 17 novembre 2012.

Bilodeau, Émilie. Les libéraux lancent une contre-attaque à un site web. [En Ligne] URL : http://www.lapresse.ca/actualites/elections-quebec-2012/201208/15/01-4565421-les-liberaux-lancent-une-contre-attaque-a-un-site-web.php. Consulté le 17 novembre 2012.

McKenna, Alain. Après un examen + approfondi, http://liberaux.net = média citoyen. Pas une dépense électorale. [En Ligne] URL : http://www.lapresse.ca/actualites/elections-quebec-2012/la-campagne-virale/201208/02/01-4561671-apres-un-examen-approfondi-httpliberauxnet-media-citoyen-pas-une-depense-electorale.php. Consulté le 17 novembre 2012.

Parlez-nous de vos expériences dans les mondes virtuels. Êtes-vous joueur-euse? Déambulez-vous dans l’espace Second Life? Que représente votre avatar? (Billet #3/Semaine 8)

Je suis un «gamer» comme on dirait dans le jargon. Je possède plusieurs consoles de jeux vidéo et joue fréquemment, longtemps, mais principalement en solo. Ça me détend, me permet de déconnecter complètement de la réalité et de mes responsabilités diverses. Par contre, je ne joue pas en ligne. Je dirais que ma période «monde virtuel» s’est principalement déroulée durant mon secondaire. J’ai utilisé quelques logiciels comme Microsoft Chat, mélangeant le chat classique et le monde virtuel avec avatar, Second Life et The Sims. Je construisais mon avatar le plus fidèlement possible avec mon physique réel, ou sélectionnait un avatar qui représentait un trait marquant de ma personnalité (dans les cas ou les avatars n’étaient pas humain). Les mondes virtuels m’ont permis de me forger une personnalité, de garder un contact social lors des moments où je me sentais plus seul, de rencontrer une tonne de gens qui avaient les mêmes intérêts que moi. Étant homosexuel, et ayant grandi en région, il n’était pas toujours facile d’avoir quelqu’un à qui parler, des gens qui comprenaient ce que je vivais et à qui je pouvais poser des questions plus délicates sur l’orientation sexuelle, sans que la ville le sache en quelques jours. Pour moi, le monde virtuel était un exutoire. Il a fait partie de mon éducation. Il faut par contre être très prudent et conserver un regard extérieur face à tout ça. Chaque utilisateur n’est pas celui qu’il prétend être et il est important de conserver aussi des liens sociaux réels avec des amis et la famille. L’isolement virtuel peut parfois être très nocif et faire en sorte que la personne se ferme totalement au monde extérieur. Parfois, le virtuel dépasse la réalité. Les gens investissent des sommes faramineuses pour des avoirs qui sont non palpables (Deleurence, 2005 : En Ligne) ou se servent du monde virtuel pour fuir les problèmes de la vie (Science Clarified : En Ligne, 3e point, connection or isolation). Il faut savoir faire la part des choses. Alterner entre le virtuel et le réel. Se rappeler que ce que nous vivons en ligne est en ligne et restera en ligne (la plupart du temps).

BIBLIOGRAPHIE

Dell, Kristina. 12 mai 2008. How Second Life Affects Real Life. [En Ligne] URL : http://www.time.com/time/health/article/0,8599,1739601,00.html. Consulté le 27 octobre 2012.

Dell, Kristina. 09 août 2007. Second Life’s Real World Problems. [En ligne] URL : http://www.time.com/time/magazine/article/0,9171,1651500,00.html. Consulté le 28 octobre 2012.

Deleurence, Guillaume. 26 octobre 2005. 100 000 dollars, le prix d’une station spatiale virtuelle. [En Ligne] URL : http://www.01net.com/editorial/262570/mise-a-jour-100-000-dollars-le-prix-dune-station-spatiale-virtuelle/. Consulté le 28 octobre 2012.

Science Clarified. Chapter 6 : Which World Is Real? The Future of Virtual Reality. [En Ligne] URL : http://www.scienceclarified.com/scitech/Virtual-Reality/Which-World-Is-Real-The-Future-of-Virtual-Reality.html#b. Consulté le 28 octobre 2012.

Avez-vous déjà contribué à Wikipédia? Vous arrive-t-il de vous fier seulement à Wikipédia? (Billet #2/Semaine 7)

Je crois que Wikipédia m’effraie. Je n’ai jamais osé y contribuer. Je ne me suis jamais senti assez prêt, ou assez connaisseur dans un domaine pour m’y essayer. La plateforme est conviviale, mais m’a toujours semblé très complexe. J’ai tenté une fois d’ajouter des détails par rapport à un artiste que je connaissais bien, mais je n’avais pas assez d’articles pour prouver mes informations, ce qui m’a découragé pour de bon. Je suis quelqu’un qui doute beaucoup et qui remet en question tout ce qu’il reçoit comme information, alors je me demandais comment je pourrais publier sur Wikipédia en ne m’assurant pas à 100% que l’information que j’y insère est véridique. Je m’imaginais un pauvre étudiant naïf ou un journaliste en devenir y aller récupérer l’information que j’y avais publiée et propager une information peut-être fausse. C’est probablement pourquoi je ne fais pas non plus confiance au site. Je me dis que certaines personnes incertaines comme moi ne se posent pas la question ou ne s’imaginent pas que les informations qu’il y inscrira seront peut-être utilisées par quelques centaines, voir millier de personnes. Le seul moment où j’utilise Wikipédia, c’est pour me donner une idée générale d’un concept ou définir un terme qui m’est inconnu. Aussi, en tant que directeur musical dans une station de radio, il m’arrive de le consulter pour avoir des détails sur des artistes qui délivrent de l’information au compte-goutte. Certaines compagnies de disques prennent le temps d’aller remplir une page Wikipédia pour leurs musiciens ce qui rend le site très alléchant pour les journalistes dans le domaine culturel. J’ai lu un article il y a quelques semaines qui divulguaient que l’auteur Philip Roth n’avait pas réussi à modifier des informations erronées sur la page Wikipédia le concernant, car il n’avait pas assez d’articles pour appuyer son point (La presse, 2012 : En Ligne). Quand on y pense, c’est quand même complètement fou de savoir que la personne concernée ne peut même pas s’assurer que les détails présents sur sa page sont véridiques. Malgré ses 10 ans, Wikipédia n’est pas un outil parfait et c’est pourquoi je crois qu’il faut l’utiliser avec jugement. N’étant pas géré par des experts, il laisse place à des gens ordinaires anonymes qui ne prennent peut-être pas toujours le site au sérieux (Miller, 2011 : En Ligne). Wikipédia est aussi un outil inégal dans les styles d’écritures. Il manque d’homogénéité (Ulanoff, 2011 : En Ligne, 13e paragraphe). Il est aussi possible pour les utilisateurs de vandaliser le site en y intégrant des informations à caractère humoristiques ou tout simplement fausses (Victoria, 2012 : En Ligne, 21e ligne). Avant qu’il soit complètement de confiance, Wikipédia se doit de faire les rectifications nécessaires, mais malgré tout, le site reste un outil unique et très pratique dans plusieurs situations du quotidien. Pour terminer, voici un petit vidéo humoristique faisant une caricature un peu exagérée, mais bien drôle, de Wikipédia :

BIBLIOGRAPHIE

La Presse. 14 septembre 2012. Philip Roth contre Wikipedia. [En Ligne] URL : http://www.lapresse.ca/arts/livres/nouvelles/201209/14/01-4574090-philip-roth-contre-wikipedia.php. Consulté le 17 octobre 2012.

Miller, Boaz. 23 mars 2011. Can we trust Wikipedia? [En Ligne] URL : http://thebubblechamber.org/2011/03/can-we-trust-wikipedia/. Consulté le 17 octobre 2012.

Victoria. 23 mai 2012. Do you trust Wikipedia articles? [En Ligne] URL : http://www.freemake.com/blog/do-you-trust-wikipedia-articles/. Consulté le 17 octobre 2012.

Cooper, Charles. 2 décembre 2012. Perspective : Wikipedia and the nature of truth. [En Ligne] URL : http://news.cnet.com/Wikipedia-and-the-nature-of-truth/2010-1025_3-5979331.html. Consulté le 17 octobre 2012.

Ulanoff, Lance. 14 janvier 2011. Wikipedia : You still can’t trust it. [En Ligne] URL : http://www.pcmag.com/article2/0,2817,2375754,00.asp. Consulté le 17 octobre 2012.

Twitter et son influence sur les relations publiques modernes (essai 1)

Twitter est un service développé par Jack Dorsey, Biz Stone et Evan Williams en 2006. Ce système permet aux utilisateurs de publier en ligne des statuts de 140 caractères, aussi communément appelés «tweets», sur leur profil personnel (Masullo Chen, 2011 : 755). Ces statuts sont généralement publics (sauf si nous modifions les paramètres de notre page) et sont suivis par des gens que nous appelons des abonnés ou «followers». Cette application est accessible à partir de n’importe quel explorateur web sur un ordinateur, cellulaires ou téléphones mobiles et tablettes numériques. Étant donné que l’utilisateur est limité à 140 caractères, il doit s’assurer que son message est court et précis (PC.net, 2012 : En Ligne, 2e paragraphe). Twitter est un média social qui permet de connecter les gens entrent eux, informer nos proches de nos activités ou pensées quotidiennes et de partager des liens intéressants (PCMAG, 2012 : En Ligne, 1er paragraphe). Cette application a vu sa popularité grimper en flèche à partir de 2009 et n’a pas cessé de se développer depuis.

Le mot «communication» provient du latin communicare, qui signifie l’échange et le partage entre les individus. Quant à lui, le mot «publique» provient du latin publicus qui fait référence à tout ce qui concerne l’État et intéresse le public (Communication citoyenne, 2009 : En Ligne, 1er paragraphe). La communication publique est alors tous les moyens de diffusion, traitement, échange et production d’information permettant d’informer le public et d’orienter les débats et les enjeux publics (Département d’information et de communication, 2012 : En Ligne, 1er paragraphe). Celle-ci concerne autant les médias que les organisations, entreprise, groupe et mouvement qui sont impliqués. À l’époque où les nouvelles technologies prennent de plus en plus de places, les médias généralistes écopent et les organisations se doivent de trouver de nouvelles stratégies pour rejoindre la population (Bernier, 2011 : En Ligne, Résumés). Depuis 2009, Twitter parvient à se créer une place publique importante à lui seul. Plus de 78% des Québécois utilisent les médias sociaux et 50% d’entre eux suivent une organisation, ce qui rend ce marché très alléchant pour les entreprises (Brouillette, 2012 : En Ligne, introduction). Twitter leur permet de rejoindre un nombre assez imposant de gens, d’une manière rapide et gratuite. En plus, les gens qui suivent les entreprises sont nécessairement des gens qui ont un intérêt pour celle-ci, ce qui rend l’assimilation de l’information encore plus facile. Au tout début de Twitter, les gens publiaient des statuts répondant à la question : « Que faites-vous présentement? » (Dybwad, 2009 : En ligne, 1er paragraphe). Mais plus la technologie a évolué, plus son utilisation s’est diversifiée. Twitter est maintenant une plateforme web prônée pour partager son opinion, faire valoir ses points et argumenter avec les autres. Il permet donc de se forger une opinion et d’orienter les débats. Les enjeux sociaux sont traités sur Twitter à l’instant même ou ils sont connus des publics. Il suffit de regarder la crise sociale du printemps dernier pour réaliser toute l’importance d’un système comme Twitter sur le partage des nouvelles, de l’argumentaire et des opinions (Collard, 2012 : En Ligne 1er paragraphe). Les entreprises peuvent même s’en servir comme outil pour prévoir des stratégies futures et les prochains mouvements sociaux. Une étude réalisée en octobre 2010 indique que Twitter peut être utilisé pour prédire le marché boursier en analysant l’humeur générale des utilisateurs (Bollen, 2010 : En Ligne, Introduction).  Cette application est donc totalement encrée dans l’univers des communications publiques car elle permet autant aux citoyens de s’informer convenablement et de voir toutes les sphères publiques possibles. De leur côté, les entreprises et organisations peuvent s’en servir pour prédire le marché et influencer les débats.

Je crois que le meilleur exemple de l’utilisation intensive de Twitter est probablement lors d’une période d’élection. Nous l’avons vécu lors du mois d’août dernier avec les élections provinciales, mais ici, nous nous concentrerons sur les élections américaines de 2012. Lors du premier débat entre Obama et Romney, plus de 10 millions de tweets ont été comptabilisés (Lee, 2012 : En ligne, 2e paragraphe). Il est même possible de suivre en temps réel les changements d’impact des différents partis en compétition grâce à un site qui compile le nombre de «tweets» en faveur de l’un ou l’autre (Topsy, 2012 : En Ligne, graphique). C’est une nouvelle étape dans l’évolution de la manière dont les Américains prennent part au processus politique.  Grâce aux applications comme Twitter, les gens se sentent de plus en plus impliqués dans le débat. Ils sentent qu’ils peuvent s’exprimer librement et que cette opinion aura un impact auprès de leurs « followers » (Fora.tv, 2012 : En Ligne, partie 4 du vidéo).  La population est aussi plus informée qu’avant. L’information est dorénavant plus accessible et il est pratiquement impossible pour chacun des partis de cacher quoi que ce soit ou de faire une erreur. Pour l’équipe d’Obama, Twitter est un moyen efficace de tâter le pouls de la population, voir ce qui les fait réagir négativement ou positivement et faire les rectifications nécessaires dans les minutes qui suivent (Fora.tv, 2012 : En Ligne, partie 3 du vidéo). En misant sur des systèmes comme Twitter, il est plus facile de rejoindre les jeunes adultes et de les impliquer dans le débat. Cette génération, qui est habituellement désintéressée par la politique, retrouve un intérêt accru et utilise les réseaux sociaux pour partager son opinion et des articles reliés à celui-ci. Des gens qui n’étaient pas du tout impliqués politiquement il y a quelques années sont maintenant des têtes fortes de leur entourage à ce niveau et font partie de la stratégie de relations publiques pensée par l’équipe d’Obama (Fora.tv, 2012 : En Ligne, partie 10 du vidéo). Il est intéressant de faire le parallèle entre l’utilisation des réseaux sociaux et la théorie des effets limités. Il a été prouvé que les médias avaient un rôle limité sur l’opinion des gens et que la population était majoritairement influencée par des leaders d’opinion dans leur entourage (Bertrandias, 2003 : En Ligne, page 3). Twitter permet aux leaders d’opinion de transmettre leur message plus efficacement et c’est une des raisons pourquoi l’équipe d’Obama mise sur les réseaux sociaux. Si nous croyons en l’opinion et en l’argumentaire d’une personne, nous le suivons sur Twitter et portons attention à ce qu’il dit et sa façon de réagir face à certains évènements. Cela ajoute de la crédibilité au message.

L’élection américaine de 2012 est un évènement qui a une influence importante sur les réseaux sociaux (comme Twitter) et sur la pratique des relations publiques. Il est très intéressant d’examiner la manière dont chacun des partis utilisent ces outils pour en apprendre beaucoup sur le domaine. Avec les années, les relations publiques changent et s’adaptent aux nouvelles technologies et aux nouvelles réalités (Idugboe, 2010 : En Ligne, 1er paragraphe). Les professionnels du milieu apprennent tranquillement à l’utiliser, car étant un outil relativement récent, les études sont encore jeunes et il reste beaucoup à apprendre socialement de ceux-ci (Smith, 2009: En Ligne, 6e point). Twitter est une application de plus en plus pratique pour les relationnistes car il permet de bâtir efficacement une image pour une entreprise (Du Plessis, 2001 : page 16). Twitter est tout d’abord, gratuit, ce qui est un énorme avantage. Il permet aussi de cibler facilement certains segments de la population (Bridges, 2012 : En Ligne, 3e point avantages). Twitter est aussi complètement ouvert sur le reste du web; il est simple pour un relationniste de faire des recherches spécifiques à partir de moteurs de recherche comme Google. Une tonne d’outils pratiques permettent aussi l’extraction de données. Ces données peuvent être compilées pour faire de la recherche par rapport un projet futur ou pour faire le bilan d’une stratégie passée. Twitter est aussi un outil efficace pour avoir un contact direct avec les consommateurs de notre produit ou service. Il facilite le dialogue et ajoute une couche supplémentaire au service à la clientèle (Blanc, 2011 : En Ligne, 3e paragraphe). D’un autre côté, les réseaux sociaux peuvent aussi nuire à une entreprise, spécialement lorsqu’il est question de relations publiques. Dans la structure d’entreprise courante, il est parfois difficile pour les organismes de créer une place convenable aux relationnistes spécialisés en web. Devraient-ils être dans la branche web, communicationnel ou marketing de l’entreprise? Les relations sur Twitter sont aussi longues et exhaustives. C’est une approche à long terme ou il faut faire preuve de patience. On doit investir beaucoup d’énergie pour y voir des résultats et les résultats ne sont pas nécessairement garantis (Smith, 2012 : En Ligne, points 2, 5 et 6). Il est aussi complexe pour un relationniste qui travaille avec Twitter de cibler son public. Twitter lui ouvre les portes du monde et il est impossible de rejoindre et plaire tout le monde en même temps (Smith, 2012 : En Ligne, point 3). Comment doit-il s’y prendre pour parvenir à toucher le plus de gens possible sans perdre l’intérêt des autres? Doit-il créer un compte pour chaque pays? Ce serait probablement tout un défi de parvenir à gérer tout ça. Un autre point important à souligner est le fait que l’information se propage extrêmement vite sur les réseaux sociaux. Ce point peut-être un avantage, comme un désavantage. Il est maintenant très complexe de conserver certaines informations à l’interne et lorsqu’elle sort, elle se répand à une vitesse fulgurante. Une mauvaise publicité est partagé beaucoup plus rapidement et facilement qu’avant, ce qui rend le travail du relationniste de plus en plus importante et complexe. Il se doit d’être présent sur Twitter pour rectifier le tir le plus rapidement possible et ainsi, minimiser les dommages (Bridges, 2012 : En Ligne, 3e point désavantages).

Comme mentionné auparavant, Twitter est un outil de plus en plus utilisé qui apprend tranquillement à se faire apprivoiser par les relationnistes. Mais, devrions-nous fournir l’énergie nécessaire pour l’étudier en profondeur et l’utiliser maximalement lors de nos pratiques professionnelles ou est-ce une technologie qui sera vite mise de côté, dans quelques années, au profit d’un autre réseau social plus récent? Le monde de l’internet bouge extrêmement vite et plusieurs réseaux sociaux ont vu le jour pour ensuite disparaître quelques années plus tard (par exemple, MySpace). Twitter amène aussi un certain danger au niveau des débats sociaux. Un peu comme les médias télévisuels, les gens ont tendance à croire rapidement et republier ce qu’ils lisent sur Twitter étant donné qu’il a été publié par un proche, de la famille ou une personnalité publique qu’ils respectent.  Jusqu’à quel point pouvons-nous faire confiance à l’information transmise sur Twitter? Les utilisateurs ont-ils un œil assez critique et les outils nécessaires pour parvenir à faire la part des choses facilement.

BIBLIOGRAPHIE

PC.net. 2012. Twitter. [En Ligne] URL : http://pc.net/glossary/definition/twitter. Consulté le 6 octobre 2012.

Twitter for business. 2012. What is Twitter. [En Ligne] URL : https://business.twitter.com/basics/what-is-twitter/index.html. Consulté le 13 octobre 2012.

PCMAG. 2012. Definition of : Twitter. [En Ligne] URL :  http://www.pcmag.com/encyclopedia_term/0,1237,t=Twitter&i=57880,00.asp. Consulté le 6 octobre 2012.

Barnett, George A. 2011. Encyclopedia of Social Networks. Thousand Oaks : Sage Publications, 1112 pages.

Masullo Chen, Gina. 2011. Computers in Human Behavior. Toronto : Elsevier, 2444 pages.

Brouillette, Marc-Antoine. 20 september 2012. Médias sociaux : 50% des internautes suivent une organisation. [En Ligne] URL : http://www2.infopresse.com/blogs/actualites/archive/2012/09/20/article-40592.aspx. Consulté le 7 octobre 2012.

Massé, Isabelle. 03 mai 2012. Conflit étudiant : Qui gagne la bataille de l’image? [En Ligne] URL : http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201205/03/01-4521393-conflit-etudiant-qui-gagne-la-bataille-de-limage.php. Consulté le 6 octobre 2012.

Dywad, Barb. 19 novembre 2009. Twitter Drops « What are you doing?» Now Asks «What’s happening?» [En Ligne] URL : http://mashable.com/2009/11/19/twitter-whats-happening/. Consulté le13 octobre 2012.

Collard, Nathalie. 15 mai 2012. La démission de Line Beauchamp enflamme Twitter. [En Ligne] URL : http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201205/15/01-4525367-la-demission-de-line-beauchamp-enflamme-twitter.php. Consulté le 6 octobre 2012.

Bernier, Marc-Francois, et ali. 15 décembre 2011. Les nouvelles stratégies de communication des organisations publiques, privées et associatives par rapport au déclin des médias généralistes. [En Ligne] URL : http://communication.revues.org/index2465.html. Consulté le 5 octobre 2012.

Département d’information et de communication de L’université Laval. 29 mars 2012. Axes de recherche en communication publique. [En Ligne] URL : http://www.com.ulaval.ca/etudes/programmes/troisieme-cycle/1-axes-de-recherche-en-communication-publique/. Consulté le 13 octobre 2012.

Bollen, Johan, et ali. 14 octobre 2010. Twitter mood predicts the stock market. [En Ligne] URL : http://arxiv.org/PS_cache/arxiv/pdf/1010/1010.3003v1.pdf. Consulté le 6 octobre 2012.

Communication citoyenne. 14 février 2012. Une définition de la communication publique. [En Ligne] URL : http://communicationcitoyenne.over-blog.com/article-27938583.html. Consulté le 13 octobre 2012.

Lee, Kristen A. 4 Octobre 2012. Twitter the big winner of presidential debate. [En Ligne] URL : http://articles.nydailynews.com/2012-10-04/news/34264482_1_twitter-record-tweets-twitter-users. Consulté 6 octobre 2012.

Fora.tv. 3 septembre 2012. Twitter, Facebook & Social Media’s impact, Election 2012. [En Ligne] URL : http://fora.tv/2012/09/03/Twitter_Facebook__Social_Medias_Impact_Election_2012. Consulté 7 octobre 2012.

Topsy. 2012. The Twitter political index. [En Ligne] URL : https://election.twitter.com/. Consulté le 13 octobre 2012.

Du Plessis, D. 1er janvier 2001. Introduction to Public Relations and Advertising. Juta Academic : Lansdowne, 150 pages.

Bertrandias, Laurent. 14 novembre 2003. Vers un modèle explicatif de l’influence des leaders d’opinion sur les consommateurs. [En Ligne] URL : http://asso.nordnet.fr/adreg/bertrandias.pdf. Consulté le 13 octobre 2012.

Idugboe, Douglas. 28 juin 2010. How Twitter is Changing Public Relations. [En Ligne] URL : http://smedio.com/2010/06/28/how-twitter-is-changing-public-relations/. Consulté le 11 octobre 2012.

Bridges, Nick. 31 janvier 2012. Social Networking sites Advantages and Disadvantages. [En Ligne] URL : http://blackboxsocialmedia.com/social-networking-sites-advantages-and-disadvantages/. Consulté le 11 octobre 2012.

Smith, Tom. 20 février 2009. Why big brands struggle with social media. [En Ligne] URL : http://mashable.com/2009/02/20/big-brands-social-media/. Consulté 11 octobre 2012.

Norton, Chris. 10 novembre 2011. The seven deadly disadvantage of social media. [En Ligne] URL : http://www.deaddinosaur.co.uk/social-media/the-seven-deadly-disadvantages-of-social-media/. Consulté le 11 octobre 2012.

Blanc, Michelle. 3 février 2011. Pourquoi Twitter est supérieur à Facebook dans une optique de marketing et relations publiques? [En Ligne] URL : http://www.michelleblanc.com/2011/02/03/pourquoi-twitter-superieur-a-facebook-optique-marketing-relations-publiques/. Consulté 11 octobre 2012.

Blanc, Michelle. 7 mai 2008. Les compagnies sur Twitter et Twitter comme outil de marketing et de relations publiques. [En Ligne] URL : http://www.michelleblanc.com/2008/05/07/compagnies-sur-twitter-outil-marketing-relations-publiques/. Consulté le 11 octobre 2012.

Dans quelle mesure le téléphone mobile ne devient-il pas un esclavage plutôt qu’une liberté? (Billet #1 / Semaine 5)

J’ai travaillé pendant plus d’un an à la boutique Apple à la Place Ste-Foy et je peux vous confirmer que oui, nous sommes esclaves de notre téléphone mobile. J’étais technicien pour les appareils mobiles et je pouvais rencontrer plus de 100 personnes par jour pour des problèmes divers. Chaque fois que j’entendais un client en panique me dire « c’est toute ma vie qui est là-dessus », je ne pouvais m’empêcher de sourire en coin. Je trouvais cela triste pour eux que leur vie entière soit intégrée dans une si petite machine. J’ai même entendu des gens me dire, quelques jours après le séisme de la côte Pacifique du Tonohuku au Japon, «Est-ce que ce qui s’est passé au Japon va m’empêcher d’avoir le nouveau iPhone à temps?». Les gens en viennent à perdre leur côté humain au profit de la machine!

Les téléphones intelligents sont des outils extrêmement pratiques pour tous et nous procurent une certaine liberté, oui, mais nous l’utilisons pour tout et nous ne pouvons nous en passer. Selon une étude du site Onlinecolleges (Laird, 2012 : En Ligne), 65% des répondants ont mentionné qu’ils ne pourraient pas vivre dans leur iPhone. N’est-ce pas un peu inquiétant? Selon une autre étude, celle-ci faite par Leslie Perlow, une enseignante d’Harvard, la première chose que la majorité des gens font en se levant et juste avant de se coucher, c’est regarder leur téléphone intelligent (BusinessNewsDaily, 2012 : En Ligne). On dirait qu’ils semblent oublier qu’il y a quelques années, nous vivions sainement et pleinement sans ces appareils. Nous nous débrouillions, tout simplement. Maintenant, nous tenons pour acquis les appareils et optons pour la loi du moindre effort. Selon Stéphane Laporte, le cellulaire est la laisse de l’homme moderne (Laporte, 2011 : En Ligne). Dans son article paru il y a environ un an, il indique que les appareils mobiles ont dorénavant priorité sur toutes les activités, et je crois que ce n’est pas faux. Je ne peux même pas compter le nombre de fois ou je suis sorti prendre un verre avec des amis et qu’après avoir pris une gorgée je remarquais que 7 personnes sur 10 avaient les yeux rivés sur leur cellulaire et envoyais des SMS. Ils sont tellement accrocs à leur appareil qu’il le tienne dans leur main sans arrêt pour être certain de ne manquer aucun message. Il faut savoir décrocher et faire la part des choses. Si quelqu’un vous reproche de ne pas avoir répondu à leur message dans un délai qu’il considère raisonnable, faites-lui comprendre que vous avez d’autres obligations et qu’il ne doit pas vous mettre de la pression. Je crois qu’avec les années, nous allons devoir intégrer une certaine éthique dans notre utilisation des appareils mobiles.

Je crois qu’il y a une bonne majorité des gens qui utilisent ces appareils qui ne peuvent pas s’en passer. Je crois qu’il ne faut pas généraliser et il faut comprendre que ça dépend des gens. Essayez quelques fois de vous déconnecter complètement pour quelques jours, vous allez voir, c’est très libérateur. On réalise à quel point nous sommes esclaves de ses appareils, lorsque nous prenons un peu de recul et les mettons de côté quelques temps.

 BIBLIOGRAPHIE

Laird, Sam. Septembre 2012. Are You Addicted to Your Smartphone?. [En Ligne] URL : http://mashable.com/2012/09/05/addicted-smartphone/. Consulté le 1er octobre 2012.

Laporte, Stephane. Novembre 2011. La Dictature de l’instantanéité. [En Ligne] URL : http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/stephane-laporte/201111/12/01-4467174-la-dictature-de-linstantaneite.php. Consulté le 1er octobre 2012.

Schiller, Dan. Février 2005. Esclaves volontaires du téléphone portable. [En Ligne] URL : http://www.monde-diplomatique.fr/2005/02/SCHILLER/11911. Consulté le 1er octobre 2012.

Desjardins, Gina. Novembre 2011. Le cellulaire, une laisse ou un symbole de liberté?. URL : http://blogues.radio-canada.ca/triplex/2011/11/14/cellulaire-laisse-ou-symbole-liberte/. Consulté le 1er octobre 2012.

BusinessNewsDaily. Juin 2012. Smartphone Addiction Is Real … and Rampant. URL : http://mashable.com/2012/06/25/smartphone-addiction-study/. Consulté le 1er octobre 2012.

D’après vous, les technologies d’information sont-elles déterminantes dans le développement de nos sociétés?

Je crois que poser la question est y répondre. Selon moi, son impact sur le développement des sociétés est évident et indéniable. Nous nous référons fréquemment à l’invention de l’imprimerie pour mettre expliquer l’impact que peut avoir une nouvelle technologie sur  l’univers de la communication, mais je considère que les technologies de l’information ont eu un impact aussi important que l’invention de Gutenberg au 15e siècle.  Les nouvelles technologies de l’information se sont installées rapidement dans les foyers américains depuis la fin des années 1990 et font maintenant partie de la vie courante de millions de gens sur la planète. Au départ intégré dans l’ordinateur de table, ces technologies sont maintenant intégrées dans une tonne d’appareils d’utilisation courante que ce soit notre téléphone, notre voiture ou même notre réfrigérateur. Elles nous font réfléchir différemment, dictent notre mode de vie quotidienne et sont présentes dans presque toutes les étapes de notre vie.

Elle a principalement influencé la communication. Certains disent que les nouvelles technologies nous éloignent de nos relations interpersonnelles, mais je crois qu’elles font plutôt l’effet contraire. Grâce à des réseaux sociaux comme Facebook et les systèmes de messagerie instantanée, il est maintenant possible de garder contact rapidement et facilement avec des gens avec qui nous communiquons rarement, et ce, peu importe leur emplacement sur la Terre. Elles rabaissent les frontières et permettent à plusieurs personnes de voyager ou déménager à l’étranger sans craindre de ne plus jamais retrouver ses proches ou leur famille. Notre rapport à l’information a aussi été chamboulé. Nous nous informons maintenant où nous voulons, lorsque nous le voulons. Nous ne dépendons plus des journaux quotidiens et télévisés pour nous informer. Les technologies de l’information permettent aussi à la société de trouver des outils efficace et convivial pour améliorer ses services et améliorer la vie urbaine. Elles permettent, par exemple, de mieux servir les clients en permettant de faire leur transaction directement sur leur appareil cellulaire personnel, d’offrir un meilleur service après-vente en faisant un suivi par courriel, faciliter le paiement des parcomètres grâce à leur téléphone intelligent, etc (Marketing-mobile, 2009 : En Ligne). Je crois qu’un des changements les plus significatifs est définitivement l’apparition de ces technologies dans l’univers de l’éducation. Depuis toujours, les écoles tentent de trouver le meilleur moyen d’enseigner aux jeunes, peu importe la manière dont ils apprennent. L’intégration des nouvelles technologies de l’information s’est fait graduellement avec l’internet et les traitements de texte, mais depuis quelques années, nous sentons un désir des écoles privées de les intégrer pleinement en obligeant aux élèves de se procurer un iPad.

 

Selon une étude parue en décembre 2005, indique que les jeunes, plus particulièrement les garçons en milieu défavorisé, gagnaient en engagement, en enthousiasme et en autonomie en laissant une place aux technologies de l’information dans leur éducation (Karsenti, 2005 : En Ligne, page 115). L’étude permet de constater que « les TIC sont susceptibles de favoriser la mise en place d’une pédagogie de pointe, une pédagogie où sont mises à profit, de façon judicieuse, les technologies de l’information et de la communication, une pédagogie susceptible d’intéresser les élèves à risque de milieux défavorisés. »

Je crois que tout ça n’est que le début. Les technologies de l’information ne cesseront d’évoluer pour les prochaines années. Son intégration sera monstre et peut-être exagérée, nous le verrons en temps et lieu. Cette petite vidéo nous démontre une vision particulièrement intéressante du futur de ces technologies dans la communication entre autres, entre deux personnes ne parlant pas la même langue.

BIBLIOGRAPHIE

Marketing-mobile.ca. 03 juin 2009. Payer le parcomètre avec son cellulaire!. [En Ligne] URL : http://marketing-mobile.ca/general/payer-le-parcometre-avec-son-cellulaire. Consulté le 21 septembre 2012.

Baldwin, John R. et Sabourin, David Sabourin. Octobre 2001. Impact de l’adoption des technologies de l’information et des communications de pointe sur la performance des entreprises du secteur de la fabrication au Canada. [En Ligne] URL : http://publications.gc.ca/collections/Collection/CS11-0019-174F.pdf. Consulté le 22 septembre 2012

Karsenti, Thierry et ali. Décembre 2005. L’impact des technologies de l’information et de la communication (TIC) sur la réussite éducative des garçons à risque de milieux défavorisés. [En Ligne] URL : http://www.fqrsc.gouv.qc.ca/upload/editeur/RF-Karsenti.pdf. Consulté le 20 septembre 2012.

Gauthier, Mathieu. 2012. L’impact de la technologie de l’Information & Communication sur la jeunesse. [En Ligne] URL : http://www.infogatineau.com/limpact-de-la-technologie-de-linformation-communication-sur-la-jeunesse.html. Consulté le 20 septembre 2012.

EACEA. 2007/09. Étude sur l’impact des technologies de l’information et de la communication (TIC) et des nouveaux médias sur l’apprentissage des langues. [En Ligne] URL : http://eacea.ec.europa.eu/llp/studies/documents/study_impact_ict_new_media_language_learning/final_report_fr.pdf. Consulté 22 septembre 2012.

Canada Education. Les technologies de l’information et des communications pour favoriser la réussite scolaire des élèves des Premières Nations. [En Ligne] URL : http://www.cea-ace.ca/education-canada/article/les-technologies-de-linformation-et-des-communications-pour-favoriser-la-r%C3%A9. Consulté le 21 septembre 2012.